• NOTIFICATIONS
    L'ACTIVITÉ DE VOS AMIS
  • MES ABONNEMENTS
    PERSONNES QUE VOUS SUIVEZ
    INVITER DES AMIS

    Connectez-vous avec Facebook
    et retrouvez vos amis !

    Connexion avec Facebook
  • MA LISTE D'ENVIE
  • Après le succès au cinéma de Conjuring, inspiré par un vrai couple d'enquêteurs paranormaux, le film d'horreur a eu beaucoup d'ambition en annonçant une suite et trois films dérivés. Annabelle est le premier d'entre-eux, mais ce spin-off prend trop peu de risques et se place très en dessous de son aîné.

    annabelle-conjuring-photo--09

    "Conjuring, les dossiers Warren" nous avait véritablement glacé le sang pendant l'été 2013 et ce, même en revisitant le classique de la maison hantée. Avec impatience, nous attendions le même traitement pour une histoire de poupée possédée avec Annabelle, aperçue dans la terrifiante scène d'ouverture de Conjuring.

    Le film revient quelques années avant les évènements de Conjuring pour s'intéresser aux origines (imaginées) d'Annabelle. Un mari offre une poupée plutôt effrayante pour compléter la collection de sa femme enceinte. Cette dernière la trouve magnifique et lui fait une place toute particulière dans la chambre du futur bébé. (Mais quel est leur problème ?!)

    Une nuit, le couple et son voisinage sont agressés par des membres d'une secte. Le cauchemar s'achève dans un bain de sang, sauf pour les futurs parents qui assistent sans le savoir à la naissance de la poupée, quand celle-ci reçoit une éclaboussure de sang dans l'oeil.

    annabelle-conjuring-photo--18

    C'est la première réalisation de John R. Leonetti, directeur de la photographie pour James Wan sur Conjuring et Insidious 2. Visiblement, l'élève a bien appris sa leçon, mais nous la récite un peu trop mécaniquement. Côté frayeurs, le film fait correctement son travail en enchainant tension et sursauts. Mais quel dommage que la bande-annonce en dévoile autant. Tout ce qui vient autour devient presque négligeable : les personnages / acteurs ont si peu de relief qu'on entre difficilement dans l'intrigue. Celle-ci est sans surprise et même la poupée Annabelle s'avère moins présente qu'on peut le croire (ne vous attendez pas à un Chucky). Reste tout de même à saluer le travail esthétique, mais c'est la moindre des choses pour un film réalisé par un ancien directeur photo.

    Annabelle s'avère finalement assez éloigné de Conjuring en terme de qualité, mais aussi dans l'histoire (une seule référence au couple Warren est glissée du bout des lèvres dans tout le film). Ce spin-off opportuniste fera l'affaire pour sursauter et ensuite rire entre amis, mais sera rapidement oublié.

    John Form est certain d'avoir déniché le cadeau de ses rêves pour sa femme Mia, qui attend un enfant. Il s'agit d'une poupée ancienne, très rare, habillée dans une robe de mariée d'un blanc immaculé. Mais Mia, d'abord ravie par son cadeau, va vite déchanter.

    Personnes associées

    3 commentaires
    Ma photo de profil
    1. Il y a 2 ans

      il et bien fais

    2. Il y a 2 ans

      Je suis totalement d'accord. Ce spin-off a l'air d'un film détaché de Conjuring. Par la manière de filmer, par la tournure du scénario. On nous parle des Warrens.. mais apparemment, si on en croit Conjuring, ils ne sont tenus au courant que lorsque la petite fille devient adulte. Un peu déçu du coup. Mais intéressant de voir une représentation du Diable, qui est d'habitude substitué à des démons.

      1 commentaire

      C'est du marketing, on se sert du succès de Conjuring pour nous donner envie de voir Annabelle. Quant à ce qui relie Annabelle au couple Warren, je crois que c'est plutôt les deux infirmières colocataires qu'on voit au début des deux films, car l'histoire veut que la poupée Annabelle ait eu de nombreux propriétaires avant de finir dans le musée des Warren.

    À lire ensuite

    À LIRE ENSUITE

    Paradise Lost

    Une erreur s'est produite. Veuillez réessayer dans quelques minutes.