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  • Jeux de dupes dans cette fausse comédie signée Dante Ariola, où le duo marginal formé par Emily Blunt et Colin Firth fuit l'ennui d'une vie pour mieux réapprendre à l'aimer.

    Et si à la fin d'une route toute tracée le bonheur n'était pas au rendez-vous ? Quarantenaire divorcé et las de son quotidien, Wallace Avery manigance depuis quelque temps déjà un plan d'attaque pour changer de vie. Disparaitre pour mieux s'accaparer une nouvelle identité, celle d'Arthur Newman, un double moins ordinaire et par conséquent plus heureux.

    Tout envoyer valser pour mieux renaître, s'emparant d'un autre soi fantasmé, voilà la quête illusoire et somme toute peu originale de Wallace Avery. Mais dans l'égoïsme de sa démarche, celui qui aujourd'hui se fait appeler Arthur Newman va faire une rencontre qui va partager son aventure. Un bonheur déguisé qui espère se consolider au gré des kilomètres engloutis, un road trip initiatique imaginé en solitaire et bientôt mené en tandem.

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    Wallace Avery (Colin Firth) a donc décidé de simuler son décès pour libérer le golfeur professionnel Arthur Newman qui sommeille en lui. C'était sans compter sur la présence de Mike Fitzgerald (Emily Blunt), jeune névrosée dont le parcours chaotique se joint à celui de l'apprenti imposteur. De jeux de dupes en tombées de masques, l'alchimie éphémère du couple va les sortir de leurs mensonges et leur faire retrouver goût à la vie.

    Premier film de Dante Ariola, élevé dans la culture graphique et pub, Arthur Newman puise dans la médiocrité pour trouver l'espoir. Une forme de rejet peu aboutie, impassible et finalement trop bienséante pour marquer le coup. Imposteurs aux cœurs meurtris, Emily Blunt et Colin Firth s'échangent leur peine contre un peu de réconfort, un échange furtif et charnel entre deux motels. La froideur règne autant que les ardeurs se freinent, et si la balade utopiste d'Arthur Newman était idiote, on aurait aimé qu'il pousse la bêtise à son apogée. Moins qu'il recule au premier regard charbonneux pour se racheter une conduite.

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