• NOTIFICATIONS
    L'ACTIVITÉ DE VOS AMIS
  • MES ABONNEMENTS
    PERSONNES QUE VOUS SUIVEZ
    INVITER DES AMIS

    Connectez-vous avec Facebook
    et retrouvez vos amis !

    Connexion avec Facebook
  • MA LISTE D'ENVIE
  • Vendu comme un piège hitchcockien dans lequel Nicole Kidman (et sa blondeur naïve) vendrait père et mère pour retrouver un semblant de mémoire, Avant d'aller dormir ne se relève au niveau ni des références citées ni du mystère tant escompté.

    Sorte de Memento mal imité, Avant d'aller dormir déploie une énergie molle à contenir son intrigue et notre attention. En premier plan de cette histoire, on retrouve une Nicole Kidman indolente, victime de son passé trouble et incapable de mémoriser son quotidien.

    Adaptation cinéma du best-seller éponyme du britannique S.J. Watson, Avant d'aller dormir profite pourtant d'un casting conséquent avec en trio de tête Colin Firth, Mark Strong et Nicole Kidman. Mais l'apathie de la mise en scène, trop peu complexe au demeurant, a raison de ce thriller psychologique. Rowan Joffe, réalisateur du film (et, par ailleurs, scénariste de 28 jours plus tard), ne parvient alors que rarement à nous extirper de l'engourdissement.

    add1

    Souffrant d'un cas rare d'amnésie, Christine (Nicole Kidman) se réveille chaque matin terrifiée en oubliant ce qu'elle a vécu la veille et les jours précédents. Un sort qui la pousse à se méfier de tous ceux qui l'entourent, y compris son mari (Colin Firth). Remettant son identité et son passé en cause quotidiennement, la quadra désorientée va dès lors tenir un journal vidéo sous les conseils de son thérapeute (Mark Strong) et commencer à lire entre les lignes.

    Un monde de faux-semblant où Nicole Kidman rame pour découvrir qui elle est et comment elle en est arrivée là. Malmenée, l'actrice, pourtant tenancière d'une vérité qui dérange, sert de jouet maniable et peu causant à cette intrigue censée nous tenir en haleine tout son long (à l'instar du roman).

    Avec des bases aussi prenantes, il est difficile d'imaginer une adaptation aussi mièvre. Mimant la peur sans conviction et n'attisant que très peu l'empathie, Nicole Kidman perd vite toute crédibilité. On regrettera également le manque de teneur des personnages masculins, pourtant davantage expressifs. Un film qu'il est donc conseillé de regarder avant d'aller dormir, en acceptant toutefois l'idée que l'on en gardera probablement aucun souvenir dès le lendemain matin.

    Personnes associées

    aucun commentaire
    Ma photo de profil

    À lire ensuite

    À LIRE ENSUITE

    Paradise Lost

    Une erreur s'est produite. Veuillez réessayer dans quelques minutes.