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  • Suite du Star Trek rebooté en 2009 par J.J. Abrams, Star Trek Into Darkness nous replonge dans l’univers de Starfleet et de l’U.S.S. Enterprise, où Kirk est désormais le capitaine. Un mystérieux et dangereux terroriste, John Harrisson, sème le chaos dans Londres et l’équipe de l’Enterprise va partir à sa poursuite.

    Comme toujours J.J. Abrams fait confiance à Michael Giacchino, son compositeur attitré, pour continuer le travail de rafraichissement de Star Trek. C’est un des jeunes compositeurs en vue, et il est considéré - à juste titre - comme l’héritier de John Williams.

    A l’instar de son mentor, on retrouve une orchestration riche et variée, l’utilisation de leitmotiv pour identifier des personnages, en jouant sur les variations de thèmes ou leur mélange entre eux pour coller au contexte des scènes du film.

    Exigence du film oblige, les thèmes introduits pour les personnages principaux deviennent plus sombres.

    Celui de Kirk tout d’abord, qui est aussi celui de l’Enterprise - pour souligner le lien affectif étroit entre le capitaine et son vaisseau. Il garde une tonalité très tragique tout au long du film : en douceur lors de la perte de son mentor dans Meld-Merizing, ou héroïque lorsqu’il se sacrifie dans Warp Core Values, joué tristement au piano et quelques violons lorsque Spock s’aperçoit qu’il va perdre Kirk.

    Spock retrouve également son thème. Les actions héroïques du personnages sont reflétées par des compositions plus énergiques que dans Star Trek, notamment cuivres et choeurs dans Spocks drops, Kirk jumps.

    Le thème original de la série et des films est bien entendu repris comme dans le premier film dans le générique de fin, mais on le trouve également inséré subtilement, comme dans Sub Prime Detective, lorsque le vaisseau sort de l’océan.

    Le nouveau méchant introduit dans Star Trek Into Darkness, John Harrison, n’est bien sûr pas oublié. Son entrée en scène est introduite dans London Calling, un arpège au piano laissant le mystère sur le personnage, puis cède progressivement la place à une partie plus dramatique apportant de la suspicion sur son identité. La dernière partie, sombre et énergique, révèle au grand jour qu’il sera le méchant du film, poursuivie à la fin de Meld-Merizing.

    La progression du thème continue dans The Kronos Wartet où sa puissance et son aisance à tuer rapidement tous les Klingons sont retranscrites dans le tempo et l’intensité du morceau. Il refait une pause plus calme et sombre pour appuyer l’histoire de Khan dans Brigadoom, accompagnée de son de celesta pour l’environnement - sa prison vitrée.

    Quelques thèmes annexes ont également été créés pour les personnages secondaires.

    Les Klingons possèdent un thème guerrier, fait de percussions métalliques et de cuivres, accompagnées d’un chant tribal. Les indigènes Nibiru, des percussions rapides avec une connotation tribale.

    L’amiral Marcus a également un thème mais qui a été “coupé au montage” sur le CD.

    Le compositeur montre tout son talent dans les séquences d’action.

    Dans Ship to ship qui accompagne la traversée entre les deux vaisseaux, le thème de Kirk/Enterprise se mélange avec le thème de John Harrison, pour souligner leur travail en équipe.

    Lors de la bataille de Spock et John Harrison sur la plateforme dans The San Fran Hustle, le corps à corps est fidèlement retranscrit : les thèmes des deux personnages se mélangent et se répondent ici encore, et on entend en fonction de l’intensité de chacun quel protagoniste a le dessus.

    Star Trek Into Darkness finit de poser des thèmes forts et mémorables, introduits dans le premier film. En variant sur l’intensité, le tempo ou la tonalité, et en entrecroisant les thèmes, Michael Giacchino arrive à raconter musicalement l’ensemble de l’histoire.

    On regrettera quelques points mineurs cependant. L’enregistrement de l’album est de qualité assez moyenne, et ne restitue pas le punch que possèdent les compositions. Enfin il manque une partie importante du milieu du film pour obtenir une histoire musicale complète (notamment les thèmes associés à l’Amiral Marcus).  Cela n’enlève en rien la qualité exceptionnelle du travail sur cette BO.

    Note de la B.O. ★★★☆☆

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