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  • C’est l’année du dragon dans le calendrier de Peter Jackson et ce dernier semble vouloir en profiter pour se lâcher dans ce nouvel opus. Un second volet des aventures de Bilbon Sacquet, le Hobbit dit cambrioleur, qui passe à l’action après des précédentes présentations mollasses et édulcorées, une préparation en forme pour mieux clôturer cette trilogie en Terre du Milieu.

    Toujours en route pour la cité des nains d’Erebor, la fine équipe, aujourd’hui soudée, va devoir une fois de plus prouver sa bravoure et sa camaraderie en faisant face à de nombreuses épreuves. Car si la mise en bouche du premier volet (Le Hobbit : Un voyage inattendu) s’attelait principalement à introduire sa quête et réunir son groupe, Le Hobbit : La désolation de Smaug entame la véritable partie périlleuse de l’expédition. Une traversée de tous les dangers et de toutes les phobies, bien loin de la paisible vie que menait Bilbon (Martin Freeman), lui qui partait pour trouver courage et aventures va être servi, et pas qu’un peu.

    Terminé de brosser les traits, Peter Jackson accélère violemment la cadence et signe le retour des Elfes avec Legolas (Orlando Bloom) et un nouveau personnage, Tauriel (Evangeline Lilly), des attaques d’orques et d’araignées géantes ou encore le temps des face-à-face avec Beorn le changeur de peau ou Smaug, le dragon beau parleur (Benedict Cumberbatch). L’ambiance chauffe mais reste inégale et Peter Jackson se démène pour combler les vides inhérents à cette adaptation du roman de J.R.R. Tolkien, qui rappelons-le se destinait à des lecteurs en culottes courtes avant de devenir l’objet d’une nouvelle trilogie à rallonge.

    Le hobbit la désolation de smaug

    Alors lutter pour ne pas piquer du nez est moins d’usage que dans le premier volet certes, mais pas impensable pour autant. L’épopée revancharde de Bilbon et ses amis n’aura jamais, il faut s’en faire une raison, l’amplitude de ceux qui par la force des choses sont devenus ses aînés. Bien que prologue de la trilogie du Seigneur des anneaux, le Hobbit s’extirpe difficilement de ce tout pour s’émanciper comme une histoire à part entière. Et même avec la force inventive de Peter Jackson, l’électron n’est pas si libre, puisque constamment raccroché à ses suites, comme pour se justifier d’exister ou se donner de la contenance.

    Le Hobbit : La désolation de Smaug pose alors de solides bases pour un final épique mais laisse le soin à ce dernier de le devenir seul. Peter Jackson confirme toutefois sa paternité au genre qui a fait son succès, la direction artistique plus sombre de ce second volet ou encore ses effets visuels sont à couper le souffle. Excellent metteur en scène, certaines scènes de combats sont mémorables et la beauté de la Nouvelle Zélande, une nouvelle fois mise à l’honneur, nous envoûte tout simplement. Du divertissement pur pour petits et grands, assurant avec maîtrise le fan service mais sans aller jusqu’à devenir l’objet de sa quête, un véritable trésor à préserver.

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