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  • Robert Rodriguez, maître d’œuvre d’un cinéma adulescent et artisan aux mains crasseuses, nous livre comme annoncée la suite des aventures de la saga Machete (alias Danny Trejo).

    Une suite inclue dans ce qui fera l’objet d’une trilogie (à suivre donc, Machete Kills Again), un pur produit made-in-fan, pensé et conçu pour satisfaire leur appétit. Et leur faim n’a de limites que celles du réalisateur mexicain, grand copain de Tarantino et enfant terrible au service de la blague.

    Machete Kills rempile et s’engage à pousser encore plus loin le délire. La machine à tuer est lancée à toute allure dans une histoire peu crédible, mais qui, faute de quoi, s’assume pleinement. Machete est ainsi appelé en renfort par le président des USA, afin de sauver le pays de l’attaque imminente d’un terroriste schizophrène. Une mission dont seul le roi de la machette peut s’accomplir. Machete le justicier le plus bad-ass au pays des fajitas, va alors devoir aider l’Oncle Sam et reprendre du service, avec le sourire ou non.

    Faussement parodique, Machete Kills emprunte autant à James Bond qu’à Star Wars, une culture résolument pop ou geek, au choix, pour une suite à l’esprit toujours bon enfant. Une surenchère de répliques et de références, un casting avec du guest à tout va, Robert Rodriguez s’amuse et se défoule. Un vrai film WTF qui ne fait pas dans la dentelle, Machete Kills se moque et s’affranchit de tout avec une désinvolture libertaire. Robert Rodriguez a sonné la cloche, la récréation peu commencer pour ses acteurs et ses femmes à corones, qui donnent sans compter dans le soutien-gorge mitraillette.

    Machete Kills

    Si l’on a l’impression que le tournage a été une franche partie de rigolade pour l’ensemble de l’équipe, le constat devant l’écran demeure plus mitigé. Plus déjanté que son prédécesseur, Machete Kills perd toutefois de ce qui fait sa fraicheur. La recette manque parfois de piquant et la boutade a certainement trop duré. On ne renie pas ses parents et Machete Kills pêche encore sur sa laideur, ses effets spéciaux mal fichus et son personnage principal véritablement mauvais acteur. Le tout avec un humour et un décalage peu ou plus vraiment suffisants.

    L’imagination débordante de Robert Rodriguez et la créativité relative avec laquelle il s’applique à satisfaire les fanas du genre sauve partiellement la donne. Mais au-delà des sourires, ce film qui se veut revendicatif d’une liberté de parole absolue déçoit inévitablement par son manque d’audace.

     

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