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  • Si Justin Chadwick n’est pas le premier à s’épancher sur la vie et l’œuvre de ce grand monsieur qu’était Nelson Mandela, la triste actualité, avec l’annonce de son décès le 5 décembre dernier, fait pourtant de son film un biopic à la résonance singulière.

    Programmé à cette date depuis longtemps, Mandela : un long chemin vers la liberté (d’après l’autobiographie de Nelson Mandela du même nom) ne profite que par un malheureux hasard de cette sur-médiatisation. Une promotion difficile à assumer mais un devoir de mémoire nécessaire pour celui qui d’ailleurs, avait pu visionner certaines scènes de ce film et avait su valider la prestation d’Idris Elba (révélé notamment par la série The Wire).

    Le réalisateur britannique n’a pas choisi la facilité pour son troisième film (précédemment, Deux sœurs pour un roi) et plus qu’une fresque historique, Mandela : un long chemin vers la liberté s’attarde sur l’homme derrière le symbole. Le parcours d’exception de Nelson ‘Madiba’ Mandela, né et élevé dans un village reculé selon les traditions de l’ethnie Xhosa et qui finira premier président élu démocratiquement d’Afrique du Sud. Une vie sans pareille où l’entière justice implique de nombreux sacrifices et dont l’homme ne s’érige pas en héros sans montrer ses failles.

    Mandela

    Tourné à Soweto et au pénitencier Robben Island, le film retrace avec un grand soucis d’authenticité les moments phares de la vie de Mandela. De son ouverture du premier cabinet d’avocats noirs à son poste de leader au sein de l’ANC, de la résistance pacifique à la clandestinité, de son arrestation et sa mise en quarantaine à son élection, tout y passe mais sans jamais jouer pour autant les documents d’archives. Car avant d’exposer les détails de l’apartheid, le film s’attarde sur l’homme derrière les discours et les actions, celui qui aime, doute, trompe, devient père et accepte de tout perdre pour les autres.

    Mandela : un long chemin vers la liberté privilégie l’humain à l’histoire, un pari réussi pour ce qui s’avère être un portrait intime pas toujours flatteur mais sincère de ce héros des temps modernes. Véritable symbole emblématique d’un combat exemplaire pour l’égalité des droits et la liberté, Nelson Mandela restera de toutes les mémoires et Idris Elba délivre assurément une prestation à la hauteur du personnage (tout comme Naomie Harris, parfaite en Winnie). Une mise en forme classique mais lumineuse pour cette virée poignante et respectueuse au côté de Mandela, une lutte acharnée à l’écho si proche qu’il est toujours bon de se rappeler que l’espoir n’est jamais vain.

     

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