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  • Jeune et capricieux, Nos héros sont morts ce soir n’a, dans sa fougue innocente, pas entendu sonner la cloche. L’heure est à la théorie, David Perrault, ancien étudiant en école de cinéma, nous rappelle à l’ordre avec ce premier long métrage et nous ferait presque regretter les bancs de l’école, presque.

    Nos héros sont morts ce soir, présenté à la Semaine de la critique cannoise, a soigné sa présentation, autour du film rien n’est vraiment laissé au hasard et le charme rétro invite à se rendre en salles. Mais l’on ne devient malheureusement pas tout le temps réalisateur du premier coup, le jeu est rude et ce film n’en assimilera que ses règles, avant d’envisager une prétendue victoire.

    L’hommage est certain, les références fourmillent et David Perrault en oublie l’essentiel, le cinéma est un art qui se partage. Nos héros sont morts ce soir se révèle, sans surprise, symptomatique d’un manque de bouteille. Un film aux volontés paradoxales, désirant trop en dire à en frôler la suffisance et n’échappant pas à l’application d’une pratique bien trop scolaire car peu assimilée.

    nos héros sont morts ce soir

    Un film à tâtons qui redonne vie à des figures d’une génération passée. Mélancolique, Nos héros sont morts ce soir intègre l’univers du catch français des années 60, un milieu où deux masques vont s’affronter, celui du spectre (le blanc) et de l’équarrisseur de Belleville (le noir), deux catcheurs parisiens emblématiques dont le petit numéro va mal tourner.

    Un premier essai attendrissant, à la photographie contrastée mais au scénario sans grande profondeur. David Perrault s’est entaché d’un rôle bien difficile, celui de faire renaître des héros populaires au beau milieu d’un Paris d’époque. Suresthétisé et pour le moins élitiste dans ses références, Nos héros sont morts ce soir perd le fil et cause de personnes auxquelles il ne s’adressera certainement pas. Un pastiche souvent grotesque qui laisse l’impression gênante d’assister à la présentation d’un projet de fin d’études, où le thème de l’hommage n’aurait pas été totalement digéré.

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