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  • Quand tout devient facile, l’argent ou les filles, il paraît difficile d’envisager un retour à la normale. Players pousse à ce titre, sous le feu des projecteurs, des acteurs phares du jeux en ligne. Et dans ce milieu, mieux vaut être un bon escroc que de compter sur sa bonne étoile.

    Un récit gravitant sans surprise autour d’enjeux financiers. Une malle d’idées bien fournie pour tout scénariste qui se respecte et pourtant, la paresse de ce dernier, risque bien de nous faire asseoir plus vite qu’envisagé. Players s’englue et semble comme formaté pour une cible très adolescente, préférant enjoliver ses codes pour mieux la séduire. Des bad-boys pas vraiment méchants, une ambiance bling-bling sous les cocotiers et une collègue allumeuse pour la touche sexy, pour l’originalité on repassera.

    Faites vos jeux mais veillez à ne pas prendre trop de risque tout de même. Une doctrine dont Players s’inspire volontiers, mais sans l’assumer pour autant. En 2012, les américains généreraient à eux seuls près de 10% du marché actuel mondial du jeu en ligne, de quoi assurer une belle retraite à tous ceux sachant comment tirer profit de ce constat. Au delà des lois et des escroqueries liées à ces chiffres, la donne pointe le doigt sur un problème majeur de société, l’atout charme indéniable, la possibilité imminente de transformer sa vie en un clic de souris. Une ère internet à l’impatience contagieuse et surtout générationelle, une réponse à la crise et une belle opportunité pour toute société de consommation. Players, en ce sens, veut nous montrer qu’aujourd’hui le rêve américain tisse sa toile et que faire fortune sur internet est devenu un nouvel Eldorado.

    La face cachée de l’iceberg

    players

    Oui mais voilà, tout ne peut pas se jouer aussi aisément et quand on mise tout, on peut également tout perdre. C’est le triste sort réservé au compte en banque de Richie (Justin Timberlake), étudiant brillant à Princeton, petit génie de l’informatique mais qui se voit aujourd’hui fauché comme les blés. Sa ruine, il ne la doit qu’à une personne, Ivan (Batman, euh pardon, Ben Affleck) le créateur du site internet de jeux en ligne qui l’a arnaqué. Ou alors, seconde option dans la foulée, à sa prétentieuse bêtise qui lui a fait miser toutes ses économies sur ce même site internet. On vous laisse tout le loisir de choisir pour lui.

    Richie part alors direction le Costa Rica, sûr de lui et de son idée, à la rencontre du boss du site, Ivan. Après une complainte peu convaincante, Richie se voit accorder la clémence d’Ivan le grand et offrir un job dans la foulée. Peu rancunier et raisonnable sur ce coup, Richie va alors débuter une nouvelle vie aux côtés d’un magnat du jeu en ligne. Un remboursement qui pue un peu l’arnaque.

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    Brad Furman survole ainsi sans génie les aspects sombres du métier, de l’argent facile et de la débauche. Le soleil et la chaleur du Costa Rica auront certainement eu raison de lui, le fatiguant de trop pour nous livrer un semblant de profondeur dans cette histoire déjà cousue de fil blanc. La banque ne gagne pas toujours et ce malgré l’arrogance de son nouveau mentor, l’élève prévoit sans grande difficulté de dépasser le maître et les cartes paraissent distribuées bien trop tôt. Un combat de coqs au chant faiblard en somme, même si Justin sur ce coup, s’en tire avec plus de voix.

    On aurait pensé Brad Furman plus joueur, mais les choses semblent si vite acquises dans Players qu’elles perdent naturellement et aussitôt de leurs saveurs. Peu d’humour et de prise de risques pour un résultat pour le moins convenu et plombant. S’il fallait parier, on ne miserait pas grand chose sur ce film.

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