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  • Brad Anderson à qui nous devons le très bon The Machinist, nous emmène aujourd’hui dans l’univers peu connu des centres d’appel 911, le numéro des urgences aux États-Unis. On y suit Jordan (Halle Berry), opératrice à Los Angeles et confrontée à un ravisseur via les appels de ses victimes.

    The Fall

    Le film débute avec un portrait élogieux de Jordan, qui excelle dans son travail et gère toutes les situations d’urgences avec calme et efficacité. Des collègues sympas, un petit ami flic… Bref, Jordan a tout pour être heureuse avant que n’arrive le fameux Call : une ado seule chez ses parents appelle pour une intrusion dans la maison. De sa seule voix, Jordan la guide et la fait échapper aux griffes du ravisseur… Le téléphone coupe, Jordan rappelle… Erreur fatale, l’ado est trahie par la sonnerie et son corps est retrouvé quelques jours plus tard.

    Traumatisée, Jordan sombre dans la dépression et décide de raccrocher pour de bon. On la retrouve quelques mois après, dans le même service, où elle forme de futurs opérateurs. Au cours d’une visite dans “la ruche”, là où tous les appels sont gérés, une opératrice est en ligne avec une ado. Elle vient d’être enlevée et appelle depuis le coffre d’une voiture en fuite. Aussi paniquée et impuissante que la victime, l’opératrice laisse sa place à Jordan qui essaiera de surmonter ses peurs, en aidant la victime à trouver et semer des indices pour la retrouver.

    THE CALL Halle Berry

    L’émotion ou la raison

    Pendant une heure et demie, The Call joue avec nos émotions, beaucoup d’angoisse et de suspens évidemment. Le trio Halle Berry, Abigail Breslin (l’adolescente) et Michael Eklund (le ravisseur) réussit aussi le pari de nous faire voyager parmi un palette de sentiments plus large : l’empathie, la vengeance, la pitié et même quelques larmes que j’ai pu verser au milieu de la séance.

    Si l’expérience émotionnelle est forte et réussie, le scénario pèche par sa crédibilité. Les quelques coïncidences du début sont gommées par l’adrénaline du film, mais plus on avance plus il y en a et plus elles sont grossières, jusqu’au final qui tourne au ridicule. Vraiment dommage, car les deux premiers tiers du films sont excellents.

    Héros de l’ombre

    The Call est surtout un bel hommage au rôle des opérateurs du 911, essentiels mais qu’on voit trop rarement au cinéma. On prend alors conscience de leur dur quotidien où cohabitent pouvoir et frustration. Pouvoir, car ces gens ordinaires sont les yeux et les oreilles d’une ville, ils aiguillent policiers et pompiers sur le terrain et que d’eux dépendent nombre de destins. Et frustration, car s’ils savent tout des victimes qui les appellent et qu’ils sont les premiers à les aider, l’issue de ces drames leur est souvent inconnue… Sauf dans The Call où l’on a décidé que l’opératrice prendrait physiquement en main le destin de la victime.

    Bon thriller, haletant et touchant à la fois, le trio d’acteurs est excellent ! Malheureusement, le film est un petit peu gâché par des faiblesses de scénario.

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