• NOTIFICATIONS
    L'ACTIVITÉ DE VOS AMIS
  • MES ABONNEMENTS
    PERSONNES QUE VOUS SUIVEZ
    INVITER DES AMIS

    Connectez-vous avec Facebook
    et retrouvez vos amis !

    Connexion avec Facebook
  • MA LISTE D'ENVIE
  • Très souvent critiqué, le réalisateur Michael Bay apparaît pourtant comme l'enfant terrible du box-office, en atteignant des sommets avec ses films grand spectacle. 

    Bourré d'effets spéciaux dernière génération, la méga-production Transformers : l'Âge de l'extinction assure toutes ses promesses. Dernier rejeton en date d'une franchise tout droit sortie de l'enfance (et des jouets Hasbro), Transformers 4 se positionne dans la lignée de ses aînés, comme un véritable exutoire pour le réalisateur Michael Bay.

    Un rendez-vous jubilatoire, à plus de 160 millions de dollars, pour celui qui affectionne tant multiplier les belles carrosseries, les démonstrations pyrotechniques, les colosses métalliques et il faut le dire les 'poom poom' shorts. Un tournage d'une envergure monstre pour l'un des plus gros succès de l'année 2014 avec plus de 750 millions de dollars de recettes mondiales, sans compter encore celles de l'Europe et de l'Amérique du Sud où le film sort tout juste.

    Transformers-4-critique

    Exit Shia LaBoeuf, dans ce quatrième opus c'est Mark Wahlberg qui mène la barque. Depuis le combat final du troisième volet, des scientifiques cherchent à repousser les limites de la technologie en tentant d'imiter les Transformers. Pendant ce temps, un inventeur fauché et père célibataire texan (Mark Wahlberg) répare un vieux camion qui n'est autre qu'Optimus Prime. Une trouvaille qui ne reste pas longtemps secrète et qui attise l'intérêt d'un groupe souhaitant l'extinction des Transformers.

    Premier film tourné en caméra Imax 3D numérique (conçue spécialement pour Michael Bay), Transformers : l'Âge de l'extinction stimule ses performances visuelles à défaut de bousculer son scénario. Sur environ 2h45 de film, l'idée est alors d'en prendre plein les mirettes sans forcément espérer se souvenir de l'histoire une fois le générique passé. Tenant souvent plus d'une publicité géante avec de trop nombreux placements de produits et des fantasmes adolescents avec ses personnages stéréotypés, Transformers : l'Âge de l'extinction s'offre tel un déluge visuel très divertissant mais manquant de consistance.

    En somme, une époustouflante vague destructrice à l'humour piquant mais à la trame grossière qui arrive pourtant à jouer sur la nostalgie des trentenaires et à séduire les plus jeunes. Une chose est sûre, après ce film vous ne verrez plus jamais l'extinction des dinosaures de la même façon !

    Personnes associées

    2 commentaires
    Ma photo de profil
    1. Il y a 2 ans

      Entièrement d'accord avec Clement L, un pur joyaux d'effets spéciaux,de cascades et d'actions. Bay maitrise bien ce domaine et nous le démontre encore une fois. Les transformers et consors sont toujours aussi plaisant a voir se transformer. Par contre Walhberg est moyen, mais le scénario et les dialogues ne l'ont pas aidé.

    2. Il y a 2 ans

      Bay nous montre encore une fois tout son talent dans ce film. Maître incontesté du blockbuster, il nous le prouve une énième fois avec Transformers 4. Il a dit qu'il aimait faire ça, des badaboums partout et des effets spéciaux en veux-tu en voilà, et il le fait bien. On en prend plein la vue durant tout le film. Bon, niveau scénario bah... ouais voilà c'est tout, mais on s'en fout et M. Bay s'en fout aussi. Malgré des scènes d'actions omniprésentes, je l'ai trouvé pour ma part un peu longuet vers la fin. Mais en soit, si vous voulez laisser votre esprit de côté pendant 2h30 et en prendre plein la vue, allez le voir.

      4 J'aime

    À lire ensuite

    À LIRE ENSUITE

    Paradise Lost

    Une erreur s'est produite. Veuillez réessayer dans quelques minutes.