• NOTIFICATIONS
    L'ACTIVITÉ DE VOS AMIS
  • MES ABONNEMENTS
    PERSONNES QUE VOUS SUIVEZ
    INVITER DES AMIS

    Connectez-vous avec Facebook
    et retrouvez vos amis !

    Connexion avec Facebook
  • MA LISTE D'ENVIE
  • Si l'on ne devait garder qu'un seul souvenir de ce nouveau film de Greg Araki (Kaboom, Mysterious Skin), ce serait sans hésiter la présence lumineuse d'une Shailene Woodley en pleine mutation.

    whitebirdcritique1

    Pas folichon, ce thriller (adapté du roman "White Bird in a Blizzard" de Laura Kasischke) sur fond de drame familial déploie ses cartes mollement et abuse d'une certaine contemplation. Les rôles glissent sur le parterre moelleux d'une mise en scène fluide et d'une esthétique poétique dont seule Shailene Woodley parvient à s'extraire et à garder les pieds sur Terre.

    Comme fantomatique, la dépressive Eva Green disparait subitement à la fin des années 80, laissant sa fille Shailene Woodley, en pleine adolescence, et son mari (Christopher Meloni) sur la touche. Les années passent et toujours aucune nouvelle de cette mère à la beauté froide, mais personne ne semble s'en soucier réellement. Greg Araki laisse planer le doute et préfère s'intéresser à mi-temps à l'apprentissage de la jeune Shailene Woodley en alternant ses nouvelles expériences et ses souvenirs passés.

    whitebirdcritique2

    Une adolescence perturbée/ou sauvée par l'absence curieuse d'une mère au foyer plus ou moins détestée par sa famille et une jeune femme qui éclôt sous le regard apeuré d'un père célibataire. Shailene Woodley renverse tout sur son passage, sa présence éclaire réellement ce film un poil trop prétentieux et qui manque sérieusement de verve. Cousue de fil blanc, l'intrigue n'est pas vraiment intrigante et l'issue se devine facilement. Laisse alors toute la place à la jeune actrice pour travailler ses gammes.

    Cotonneux, le calme White Bird surjoue pourtant le drame noir sur la famille et passe un peu trop de temps à se regarder le nombril. Parce qu'il nous a habitué à plus provocateur, Greg Araki semble pour cette fois bien moins inspiré qu'à l'accoutumée et comme assagit. Sans faire de vague, White Bird déploie ses ailes et dépeint avec une facilité certaine mais peu emballante les désillusions d'une famille américaine moyenne.

    À voir exclusivement pour la chronique adolescente naissant de cette disparition impromptue et non pour l'enjeu réel du thriller.

    Personnes associées

    aucun commentaire
    Ma photo de profil

    À lire ensuite

    À LIRE ENSUITE

    Paradise Lost

    Une erreur s'est produite. Veuillez réessayer dans quelques minutes.