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  • Le retour en grâce de James Newton Howard.

    Pour ce reboot de la Belle au Bois Dormant, revu sous l’angle de la méchante fée Maléfique, Disney a confié au vétéran James Newton Howard, compositeur de nombreux succès (King Kong, The Dark Knight...) le soin de créer une bande originale digne de ce nom.

    Collaborateur régulier de M. Night Shyamalan, ses travaux récents ont laissé une impression mitigée, comme After Earth ou Hunger Games l’Embrasement (lire la critique de la BO). Il faut remonter à 2010 avec Le Dernier Maître de l'Air pour écouter quelque chose de satisfaisant. En revanche les productions Disney engendrent souvent de bonnes compositions et cela pousse les musiciens à l’excellence. Et la magie du royaume de Mickey fonctionne toujours : James Newton Howard a enfin vaincu sa malédiction et retrouvé ses fondamentaux.

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    Le disque s’ouvre avec le magnifique Maleficent Suite, qui introduit magnifiquement tous les leitmotivs des personnages. Il se referme en beauté avec le thème de Maléfique en bouquet final dans The Queen of Faerieland. Une des vraies forces réside dans les transitions entre les moments d’action musicalement très denses et très agressifs (The Battle of The Moors, Path of Destruction), vers les séquences plus calmes et plus chargées en émotion. Ces changements sont faits en un clin d’œil et avec une fluidité parfaite, on ne ressent jamais de cassure nette de rythme ou d’intensité.

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    Il y a aussi une vraie structure narrative, et une identité musicale forte. C’est un des talents d’Howard, les principaux personnages sont identifiés avec des motifs simples qu’on retient sans aucun problème. Un des morceaux phares de la BO est Maleficent flies, qui introduit le thème de Maléfique, avec un choriste, une mélodie douce et un peu amère, qui restranscrit parfaitement la scène du film. À noter que la malédiction, développée notamment dans The Christening, possède intelligemment des notes communes avec Once Upon a Time, la chanson originale de La Belle au Bois Dormant (réinterprétée à sa manière par Lana Del Rey en fin du film).

    James Newton Howard est de retour, pour le plus grand plaisir des mélomanes. Un score élégant, plein de magie et de fantaisie, capable de transporter son auditeur dans l’imaginaire du conte. Une réussite.

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