• NOTIFICATIONS
    L'ACTIVITÉ DE VOS AMIS
  • MES ABONNEMENTS
    PERSONNES QUE VOUS SUIVEZ
    INVITER DES AMIS

    Connectez-vous avec Facebook
    et retrouvez vos amis !

    Connexion avec Facebook
  • MA LISTE D'ENVIE
    0:00 / 0:00

    La Voie de l'ennemi

    Langue
    Qualité
    Videos de La Voie de l'ennemi

    La Voie de l'ennemi

    18 91

    1. Il y a 2 ans

      L'histoire est inspirée de "Deux hommes dans la ville" avec Gabin et Delon (José Giovanni, 1973).
      Alors que le premier est un réquisitoire contre la peine de mort (débat fracassant à l'époque de sa sortie en France), le deuxième, réalisé par Rachid Bouchareb ("Indigènes", "Hors-la-loi"), s'attarde davantage sur la réinsertion des condamnés.
      Garnett a purgé 21 ans pour le crime d'un adjoint de sherif. En conditionnelle au bout de 18 ans, il tente de faire sa vie. Son but est simple : un travail, une femme à aimer, une maison. Son agent de probation Emily l'aide en ce sens en lui accordant sa confiance.
      A travers le Shérif Agati, Bouchareb aborde la difficulté de la réinsertion. La peine purgée, la dette payée n'effacent pas le ressentiment, le non-droit de (re)vivre de ceux qui, dans leur vie, ont dépassé la ligne. Agati va s'acharner sur Garnett et poussera ce dernier à replonger.

      Bouchareb veut aussi montrer que ce n'est pas parce qu'on se convertit à l'Islam en prison qu'on devient un djihadiste, débat d'actualité ! Il aborde ainsi la conversion à la religion dans les prisons, où la foi peut sauver les âmes et les guider sur un droit chemin. L'éducation y apparaît également comme une aide à la réinsertion.
      Malgré les efforts des uns pour redonner une chance à ceux qui ont une possibilité de se réinsérer, les autres, éblouis par leurs ressentiments, se livreront finalement à une barbarie similaire à celle des condamnés, en toute impunité.

    2. Il y a 2 ans

      Après avoir passé 18 années en prison pour le meurtre d'un shérif, Garnett revient vivre au Nouveau-Mexique, gigantesque frontière plane entre les USA et le Mexique. Il a changé pendant ces longues années,il s'est instruit et il a trouvé, dans l'Islam, une sérénité jamais connue. Il ne prétend désormais qu'à une simple vie, rangé des histoires louches. Il veut pour cela fonder une famille et avoir un travail. Mais il n'est qu'en liberté conditionnelle et il doit répondre de ses actes à son agent de probation. Cette dernière lui accorde malgré tout sa confiance, surtout lorsqu'il rencontre celle avec qui il peut envisager l'avenir.
      Mais d'autres ne l'ont pas oublié, que ce soit le shérif du comté, car c'est son adjoint que Garnett a tué, ou Terence, son ancien acolyte, qui le harcèle pour reprendre du service dans des magouilles.
      Quoique libéré, Garnett se retrouve enchaîné à son passé et reste un paria.

      Bouchareb nous décrit ici la difficile, voire impossible, réinsertion d'un criminel repenti qui n'aspire qu'à réintégrer la société américaine. Il y ajoute même une dimension religieuse mais en montrant que celle-ci n'est pas la cause principale du rejet.
      Il s'est inspiré du film de Giovanni "Deux hommes dans la ville" (1973 avec Gabin et Delon) où un ancien truand est aidé par un ancien flic lors de sa libération de prison.
      La nouveauté et l'intérêt de ce film se trouvent dans la transposition des faits aux USA et les différences entre les protagonistes (un noir converti et l'autorité blanche).
      Peut-on dans cette grande démocratie avoir droit à une seconde chance ou même vivre librement et simplement ?

      1 J'aime
    3. Il y a 2 ans

      Le scenario est assez simple comme la psycho des personnages, néanmoins des magnifiques plan larges de paysages à couper le souffle, une mise en scène très élégante pour le plaisir des yeux.
      Ce n'est ni exceptionnel, ni mauvais. Le parcours du personnage incarnée par forest whitaker (exceptionnel) qui trouve la foi et qui la perd pour sombrer à nouveau dans la criminalité d'une manière si intense, nous pose la question si vraiment la monde et la société est prêt à accepter la rédemption d'autrui et le changement de vie. La réponse semble que non.

      1 commentaire

      Même aux USA, il est difficile pour une société tournée vers elle-même d'accepter le retour d'une brebis égarée, surtout si celle-ci ne correspond pas à la vision du WASP.

    Du même genre

    Films En salle

    Prochainement

    Une erreur s'est produite. Veuillez réessayer dans quelques minutes.