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    Terminator 2 : Le jugement dernier

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    Videos de Terminator 2 : Le jugement dernier

    Terminator 2 : Le jugement...

    820 102

    1. Il y a 1 an

      Le summum de l'action science-fiction. Visuellement indétrônable.

    2. Il y a 1 an

      Waw

    3. Il y a 2 ans

      Terminator 2 était prévu dés la sortie du Terminator premier du nom, mais il aura fallu 7 ans de dur labeur, de négociation pour récupérer les droits de franchise et une quantité astronomique de développements technologiques avant que la bête puisse voir le jour.
      Considéré à sa sortie en 1991 comme un sous-genre de science-fiction, mélangeant festival d’effet spéciaux et de scène d’action. Il est aujourd’hui mondialement reconnu comme étant une perle du cinéma de SF, il est intéressant de se replonger dans Le jugement dernier.
      Avec un budget de 102 millions, le film devient le premier film avec un budget dépassant les 100 millions (et par conséquent un précurseur des blockbusters au budget démesuré que nous connaissons tous) et il en rapportera 520 millions. Il marque aussi le grand virage dans le traitement des effets spéciaux. En effet le T-1000 est un vrai petit bijou d’innovation. On est loin des 75 secondes d’image numérique de la créature d’Abyss. Ce travail incroyable permettra de déboucher sur les dinosaures de Jurassic Park (entre autre).
      Ce Terminator 2 est un savant mélange de divertissement grand public et de sous-entendu riche. On retrouve notamment la vision récurrente de Sarah d’une destruction nucléaire, qui fait grandement échos au opération tempête du désert en Irak de Bush Senior. A l’époque, cet holocauste nucléaire était ce que l’on pouvait faire de plus ressemblant à une vraie explosion atomique tant les effets spéciaux était de qualité (Stan Winston étant à la direction). Le film est dans la continuité du propos évoqué dans le premier, à savoir l’inefficacité des autorités, le mal étant un T-1000 en tenu de policier. Il y a d’ailleurs un plan iconique très amusant, lorsque Cameron film le Terminator dans une voiture de police avec en gros plans la mention « To serve and protect » (littéralement protéger et servir). Ironie quand tu nous tiens. Néanmoins le film assagie les propos du premier, on retrouve un Arnold Schwarzenegger, au summum de sa gloire, qui ne tue aucun flic. Cette fois ci, le T-800 incarne les valeurs du bien, et représente même un père de substitution pour John. Le personnage d’Arnold gagne en profondeur. Nous imposons à cette machine de l’humanité qu’il n’a pas. Il faut dire que le travail d’acteur d’Arnold est incroyable, réussissant presque à donner de l’humanité au cyborg jusqu’à la fin. Cameron nous a d’ailleurs offert de magnifiques premières séquences. Jouant avec l’illusion, manipulant le public en montrant le cyborg comme la menace pour John directement issu du premier film. Puis viendra l’incroyable réplique « Come with me if you want to live » si connaît et si puissante dans ce volé de la saga.
      Le personnage de Sarah Connor connaît aussi une évolution profonde. Elle passe de femme désespérée à guerrière froide et implacable. Véritable incarnation de l’héroïne, qui deviendra l’une des grandes figures féminines d’Hollywood.
      Le personnage principal reste en la personne de John Connor que nous découvrons dans cet opus. John assimile peu à peu dans le film son destin de futur leader du monde libre. L’acteur jouant Connor est le très bon Edward Furlong qui apporte la touche d’adolescence et d’innocence propre à l’âge de John dans le film, 13 ans. John va tout tenter pour empêcher le jugement dernier, développant ces compétences de leader peu à peu jusqu’au final.
      Parlons maintenant du grand méchant incarné par Robert Patrick, le T-1000. Glacial, inarrêtable, sans pitié, ce T-100 est en total contraste avec le T-800. Il est plus fin, plus rapide, moins imposant. On sent le progrès fait dans la construction des Terminators ? Ils sont passés de pataud et lourd, un vrai condensé de puissant brute, à un rapide et fin, une machine à tuer perverse. Le T-1000 est donc un pervers capable de changer son apparence pour s’adapter un peu comme la créature de The Thing de Carpenter. Cameron dira même qu’il s’en inspire un peu.
      Terminator 2 est donc un film riche et complet apportant sa pierre à l’édifice du monde Terminator. Ce deuxième volet est plus pêchu que le premier avec des scènes d’actions aux rythmes effrénés devenues maintenant culte (la scène de poursuite de Connor aura inspiré bien des cinéastes), des découpages d’une grande précision et des mises en scènes géniales !

      On retrouve ici un grand nom du cinéma de science-fiction. C’est grâce à ce fameux mélange que Cameron réussi à hisser le Terminator au panthéon des grands mythes du cinéma au coté du Xénomorphe d’Alien, du Prédator ou de la créature de The Thing.

      http://cin3moi.wix.com/onregardequoicesoir

      2 J'aime
    4. Il y a 2 ans

      Énorme.

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