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    Winter Sleep

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    Winter Sleep

    21 155

    1. Il y a 1 an

      Attention, public averti pour "Winter sleep"...
      "3h15 de bonheur total" stipule l'affiche. Ce sera pas le cas pour tout le monde.
      On a l'impression de lire un pavé narrant une histoire d'amour où les sentiments seraient décortiqués. Car des sentiments, il n'y a que ça dans le 8ème long métrage de Nuri Bilge Ceylan.
      Dans une région magnifique, l'Anatolie, un hôtel familial, tenu par Aydin, comédien à la retraite, de noble famille, est le théâtre d'affrontements entre mari et femme, frère et soeur, épouse et belle-soeur, pauvres et riches, locataires et propriétaires, jeunes et vieux.
      La violence physique, contenue, laisse place aux mots. La tension est perceptible, grimpant d'un cran au fur et à mesure, dans les échanges (très longs) entre les protagonistes.
      La neige recouvrant les terres, force au repli. L'ennui, l'inactivité poussent chacun à régler ses comptes. Chaque personnage en sortira différent, faisant une croix sur ses propres utopies.
      Afin de ne pas lâcher (ce qui je pense arrivera si on est pas adepte de ce genre de cinéma) j'ai regardé le film en deux fois 1h30. Et... j'ai adoré.

    2. Il y a 2 ans

      Film pour cinéphiles avertis....

    3. Il y a 2 ans

      Une palme d'or et l'avis d'une amie m'ont décidé à aller voir ce film.
      Magnifiques paysages, des acteurs très charismatiques, des plans en intérieur magnifiques, mais des longueurs, le manque de sentiments m'a énormément gené, pourtant on observe la relation d'un couple, d'une soeur et de son frère, du riche et du pauvre..
      Un peu la sensation de tomber dans un pavé (livre) russe, et de ne pas parvenir à en sortir, comme dans un hiver trop long et d'une mélancolie monotone...
      Je ne sais pas si je suîs contente de l'avoir vu ou pas, c'est très nuancé

    4. Il y a 2 ans

      Ca a l'air chiant comme la mort.....

      1 J'aime
    5. Il y a 2 ans

      Palme d'or, Festival de Cannes 2014.

      Après 25 ans sur les planches, Aydin, acteur confirmé, est venu passer sa retraite en Cappadoce. Dans un village isolé, il est propriétaire d'un petit hôtel et de plusieurs autres biens immobiliers qu'il loue à la population locale. Dans ce fin fond de l'Anatolie centrale, Aydin est un homme riche et puissant que tout le monde respecte et craint. Sa jeune épouse, Nihal, et sa sœur divorcée, Necla, l'ont suivi et s'occupent comme elles peuvent dans cet endroit où l'hiver peu de monde s'aventure et qui devient le théatre de leurs déchirements.

      Une Palme d'or !
      Obligé d'aller voir ce film encensé par le jury du Festival cannois.
      Bonne ou mauvaise idée ?

      C'est tout d'abord, 03h16 à (re)découvrir ces sublimes paysages de la Cappadoce que l'on reconnaît au premier coup d'œil et aussi le temps nécessaire pour nous plonger dans les tréfonds de l'âme humaine, en particulier celle d'Aydin qui voit son monde sentimental s'effondrer au rythme de l'hiver qui s'installe.
      Les réglements de compte, qu'ils soient entre le mari et la femme, entre le frère et la sœur ou entre le riche et le pauvre ne sont jamais brutaux dans cette partie très religieuse de la Turquie, s'ils le sont, c'est seulement par les mots.
      Et c'est par les mots qu'Aydin, très cultivé, toise le monde avec arrogance.
      Seule Necla peut réellement rivaliser avec lui alors que Nihal, pourtant jeune et très belle, se morfond et ne récolte que critiques lorsqu'elle tente de s'émanciper un tant soit peu.
      Aydin veut et aura toujours le dernier mot. Mais les mots suffisent-ils ?

      Le flôt continu de toutes ces scènes en huis clos aux longs dialogues, ponctuées par de sublimes moments de vie en extérieur, peut-il engendrer une histoire humaine que l'on suit passionnément pendant plus de trois heures ?
      Pas facile, on peut décrocher aisément. Il faut, peut-être, être adepte du cinéma de Bergman, classique du genre, pour en saisir toute la substance.
      Au final, c'est la plus grande des mélancolies que l'on ressent et on sort de la salle dubitatif, il nous faut quelques minutes pour reprendre notre train-train habituel et nous persuader que c'était une bonne idée d'aller voir ce film.
      Ou pas !

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      -
      2 commentaires
      Il y a 2 ans

      Excellente analyse c'est absolument ce que j'ai ressenti.
      J'ai eu la sensation de tomber dans un livre d'un auteur russe où les sentiments sont à peine palpables, d'une froideur comme l'hiver, et effectivement les 3 heures semblent excessives. C'est cependant un beau film...
      Par le charisme des acteurs, la beauté de l'exterieur, des paysages, les plans en intérieurs...

      C'est là le génie et la maîtrise de Nuri B. Ceylan. Alors que son film aurait pu être une simple histoire d'amour qu'il décortique dans sa déliquescence, je pense qu'il veut nous en montrer, au contraire, la force dans son universalité, que l'on soit fort ou faible.

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